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Pendant les congés scolaires, les animations de l'Escal se mettent en pause pour laisser place à un nouveau fonctionnement avec des stages et des activités à la carte. Les inscriptions seront ouvertes dans vos espaces Gazier et Jean Monnet.

À partir du samedi 4 octobre 2014 à 9h (les inscriptions sont prises par ordre d’arrivée).

Horaires d’ouverture des espaces jusqu’au 21 juin :

Espace J. Monnet / 29 rue Louis Dardenne
Espace Gazier / 110 rue Jean Bleuzen

Lundi : 14h - 20h

Mardi : 9h - 12h30 et 14h - 20h

Mercredi : 10h - 12h et 13h30 - 20h

Jeudi : 14h - 20h

Vendredi : 12h - 20h

Samedi : 9h - 12h30 et 13h30 - 17h

Lundi : 17h - 20h30

Mardi : 17h - 20h

Mercredi : 13h30 - 20h

Jeudi : 14h - 20h

Vendredi : 17h - 18h

A partir du 18 octobre, et pendant les vacances d’automne, les inscriptions se feront uniquement à l’Espace J.Monnet du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h à 18h et le samedi de 9h à 12h30.

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Jusqu'au 2 novembre, retrouvez la 9e édition de la Foire d'Automne au Parc des expositions de la porte de Versailles. Décoration, gastronomie, mode, beauté... Tout pour réveiller l'automne !

Alors que chacun commence à penser aux fêtes de fin d’année, la Foire d’Automne offre une multitude d’idées, d’inspirations et de produits sur des univers qui expriment les bienfaits d’une saison riche en saveurs, en couleurs et en convivialité : Tendances Maison, Vins et Gastronomie, Amélioration de l’habitat, Beauté, Mode, accessoires et produits malins.

La Foire d’Automne, le deuxième rendez-vous organisé par la Foire de Paris, s’engage à dénicher les talents et collections de saison pour ré-enchanter l’automne en ville.

Pendant 10 jours, les 130 000 visiteurs attendus pourront déguster, découvrir, acheter avec plaisir, comparer, s’informer et tout simplement passer un bon moment en profitant des animations et ateliers gratuits.

Plus d'infos sur le site officiel

Ouvert de 10h à 19h sans interruption

Tarif : 9 €

Paris expo

Porte de Versailles
Hall 7 Niveau 3

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La fibre optique poursuit son déploiement à Vanves. Comment en bénéficier ? Etes-vous éligible à cette technologie ? Retrouvez toutes les informations utiles pour accéder au très haut débit.

Le déploiement de la fibre optique se poursuit à Vanves. Le réseau THD Seine dessert l'ensemble du territoire des Hauts-de-Seine, sans exception. Dès maintenant, vous pouvez tester l'éligibilité de votre adresse au réseau THD Seine.

Le déploiement du réseau et le raccordement des logements à celui-ci sont gratuits pour tous :

Si vous êtes en pavillon en copropriété/ASA/ASL et que vous souhaitez avoir plus d’informations,Si vous êtes en copropriété immeuble (de plus de 12 logements) et que vous souhaitez avoir plus d’informations,Si vous êtes en copropriété immeuble (de moins de 12 logements) et que vous souhaitez avoir plus d’informations,


Comme le prévoit la loi LME, l’opérateur qui raccordera votre immeuble à la fibre
optique vous laissera pleine liberté dans votre choix ultérieur d’un fournisseur de services Internet Très Haut Débit.

Plus d'infos

Tél. : 0 805 405 092 (appel gratuit depuis un poste fixe)

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Pour sa prochaine collecte les 28, 29 et 30 novembre 2014 à Vanves, la Banque alimentaire recrute des bénévoles. N'hésitez pas à remplir le formulaire d'inscription.

La collecte de la Banque alimentaire vous offre l’occasion de faire un geste simple et utile en faveur des plus démunis. Le collectif de Vanves pour la Banque alimentaire recherche notamment des bras musclés et disponibles pour assurer la manutention lors de la collecte annuelle. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues…

Inform, explain, open dialogue: these are the missions of ' build 58 Bleuzen'-blog that was brought from the town of Vanves only online.

The town of Vanves launches a new blog dedicated to the construction of 58 rue Jean Bleuzenand accessible information from the address http://www.chantier-58-bleuzen.vanves.fr/.

Began in the summer of 2012, the construction of 58 rue Jean Bleuzen 2014 horizon a new face at this address to the implementation of the future headquarters of Hachette Livre will offer.

In fact, chose the first editor of the French Vanves, its new headquarters, designed by thearchitect Jacques Ferrier, designers to host "Pavillon France" at the World Expo 2010 in Shanghai.

Designed as a bridge between the city, the players in the construction and the Vanveens, this communication tool includes:

Comprehensive presentation of the monitoring ProjetUn rich illustrated site week after SemaineUne messages frequently asked questions about the very useful information of the inhabitants a contact form, so that the Vanveens directly on your questions, requests or instructions to the different actors of the project

Appointment without further delay on the http://www.chantier-58-bleuzen.vanves.fr/!

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La commune met gratuitement à disposition des Biévrois des permanences d’avocat à la mairie dès le samedi 3 mai 2014.

Vous pourrez consulter un avocat pour une information ou un conseil, quel que soit votre problème.

La permanence sera effectuée par l’Ordre des Avocats de l’Essonne et aura lieu, sur rendez-vous, tous les samedis matin de 10 h à 11 h. Elles sont bien évidemment anonymes et confidentielles.

Pour prendre rendez-vous, vous devrez contacter par le service accueil / état civil de la Mairie au 01 69 35 15 50.

Attention pendant les mois de juillet et d’août, aucune permanence ne sera assurée.

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Igny/Bièvres : Les riverains du camp de Roms installé dans le bas d’Igny, à la frontière de Bièvres, ont lancé une pétition pour faire entendre leur mécontentement.

Eric Bardet est exaspéré.?Depuis janvier, il a vu s’installer un campement de Roms au bas de sa rue, au niveau de l’embranchement entre la D444 et la N118, une situation qu’il juge dangereuse à bien des égards. « Ils traversent régulièrement la N118 pour aller chercher du bois, et plusieurs voisins ont déjà failli renverser des familles avec leurs enfants. Ils font aussi des jeux sur le rond-point au milieu de la route et puis ils brûlent toutes sortes de choses que nous respirons en ouvrant les fenêtres. »

Eric Bardet a donc décidé d’alerter les pouvoirs publics et de mobiliser les habitants du quartier pour que le camp soit expulsé.? La pétition qu’il a lancée a déjà récolté quelque 250 signatures, et il a écrit au ministre de l’Intérieur et au Premier ministre pour leur faire part de la situation et demander une intervention rapide des forces de l’ordre.?

Des maires « sur le pont »

Très sensibles à la situation, la maire de Bièvres, Anne Pelletier, et le maire d’Igny, Fransisque Vigouroux, soutiennent les habitants. Ils ont eux aussi fait parvenir un courrier au Premier ministre afin que l’expulsion soit effective le plus vite possible

Consultez l'article du Républicain

If you want to give a second life to sports and school equipment in good condition that sleep in your closets, material and held sports, textbooks, books, instruments of music, scores, methods... or if you are looking for a specific equipment, place your classified ads to the Ratel centre team.

For this, send you your ad by email to ratel@bievres.fr now, since and no later than September 5:

Specify the following elements:

Subject: BARTER reporting - offers or requests

Name / address / phone number and detailed description of the object/s and/or photograph (be precise: size / price / color...)

Those interested will contact you directly.

Ads will be posted at the home Ratel point on the occasion of the forum of associations on September 6, then until September 20 in the hall of the Centre Ratel. You can also place your ads on place, directly on the dedicated Panel.

Change of the permanence of the public writer.

Now, the public writer will be present:

-2nd Tuesday of the month from 5 pm to 7 pm (and 3 more)
-4th Wednesday of the month from 10 h to 12 h

New - notary

Gönderen Money | 05:40

A permanent with a notary is held every first Wednesday of the month from 9: 00 to noon by appointment with reception at 01 69 35 15 50.

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La municipalité souhaite récompenser les bacheliers de 2014 qui obtiendront la mention «bien» ou «très bien».

Si vous êtes concerné, contactez le Cabinet du Maire au 01 69 35 15 51 et adressez un courrier accompagné de votre relevé de notes à Madame le Maire - Mairie de Bièvres - Place de la Mairie - 91570 Bièvres.

Job dating

Gönderen Money | 22:06

Job dating continues! You can send a detailed description of your search (type of services, schedules, rates, etc.), indicating whether you are looking for or submit to raphael.desanti@bievres.fr

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Plusieurs quartiers ou rues de Bièvres organisent chaque année un repas entre voisins.
La commune souhaite participer à ce moment de convivialité et propose d’offrir un dessert aux fraises pour votre fête.

> Si votre quartier ou votre rue organise une fête en mai, en juin ou début juillet prenez contact avec la Ferme Ratel au 01 69 41 51 30 ou adresser un courrier à la Mairie ou par mail à contact@bievres.fr.

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Le premier conseil communautaire, issu des élections de mars 2014, s’est réuni jeudi 10 avril à l’hôtel de ville de Versailles. Au cours de cette séance, François de Mazières a été réélu Président de Versailles Grand parc avec 58 voix sur 64.

L’assemblée a ensuite déterminé la composition et les délégations des membres du bureau. Le bureau correspond à l’exécutif de la Communauté d'agglomération, il analyse et valide les projets qui émanent des commissions. Structurellement, il est composé des maires de l’agglo.

La séance s’est poursuivie par la constitution des commissions et l’élection de leurs membres, avant de désigner les représentants de VGP appelés à siéger au sein des associations et organismes partenaires. Plusieurs délégations courantes ont enfin été votées avant la clôture de la séance.

> L’ordre du jour détaillé

Habitat, politique de la ville, vidéoprotection Finances, affaires générales, ressources humaines Habitat, politique de la ville, vidéoprotection Finances, affaires générales, ressources humaines

Under the policy of the police station of Palaiseau burglary prevention, an equestrian brigade regularly patrol our streets since September 23.

Library research volunteer storytellers, storytellers Wednesday morning from 10:30 small holidays and/or for a Wednesday per month about in school period.

> If you are interested, contact the library at 01 69 41 00 22.

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Chaque été, des aménagements d’horaires sont mis en place par La Poste dans le but d’adapter l’ouverture au niveau de fréquentation de la clientèle durant cette période.

Dans cette perspective, la Poste vous informe que du 15/07 au 23/08 inclus, les horaires du bureau de Bièvres seront les suivants :

Lundi à vendredi : 10h à 12h et 14h à 17hSamedi : 9h à 12h

La distribution du courrier et des colis continuera à fonctionner normalement. A la fin de cette période, à savoir dès lundi 28 août 2014, les horaires de votre bureau de poste redeviendront identiques à ceux appliqués aujourd’hui.

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Par La r?daction d'Allodocteurs.fr
r?dig? le 23 octobre 2014, mis ? jour le 23 octobre 2014

Fin de vie : le constat accablant du Comit? d'?thique var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Entretien avec Jean-Claude Ameisen, pr?sident du Comit? consultatif national d'?thique

Dans son rapport, le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) - qui tape pourtant rarement du poing sur la table - dénonce "le scandale que constitue, depuis 15 ans, le non accès aux droits reconnus par la loi, la situation d'abandon d'une immense majorité des personnes en fin de vie, et la fin de vie insupportable d'une très grande majorité de nos concitoyens".

Principal grief du CCNE : l'inégalité d'accès aux soins palliatifs en France. Encore trop de personnes meurent sans accompagnement aux urgences (8.000 par an) ou en EHPAD (90.000 / an). Le CCNE préconise une réforme du système, permettant notamment d'intégrer les soins palliatifs aux soins curatifs, de mieux former les soignants, ou de développer l'accompagnement à domicile.

Autre thème abordé par le rapport : les directives anticipées, qui ne sont pas encore assez connues. Le CCNE souhaite que ces directives deviennent "contraignantes pour les soignants". Il revendique en outre le droit à la sédation profonde, notamment pour les patients en phase terminale, dans des conditions précisément définies par le rapport.

Le CCNE appelle enfin à une modification de la loi Leonetti concernant les patients en fin de vie. La procédure collégiale de décision d'arrêt des soins devrait associer la famille avec, si nécessaire, le recours à une médiation extérieure.

Quelques heures après la publication du rapport, la Société Française des Soins Palliatifs (SFAP, association regroupant professionnels des soins palliatifs, bénévoles d'accompagnement et usagers) a jugé le constat du CCNE "sévère, mais juste".


Fin de vie : le constat accablant du Comit? d'?thique

Fin de vie : le constat accablant du Comit? d'?thique

Fin de vie : le constat accablant du Comit? d'?thique

Fin de vie : le constat accablant du Comit? d'?thique

Fin de vie : le constat accablant du Comit? d'?thique

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Accueil  >   Actualit?s   >  Maternit? d'Orthez : l'anesth?siste avait d?j? ?t? licenci?e en Belgique Par La r?daction d'Allodocteurs.fr avec AFP
r?dig? le 23 octobre 2014, mis ? jour le 23 octobre 2014

Maternit? d'Orthez : l'anesth?siste avait d?j? ?t? licenci?e en Belgique
Maternit? d'Orthez : l'anesth?siste avait d?j? ?t? licenci?e en Belgique

Helga Wauters, 45 ans, a été recrutée en décembre 2012 par le Centre Hospitalier Régional (CHR) de Soignies (centre de la Belgique), a précisé à l'AFP la chargée de communication de l'hôpital, Lyse Jadoulle.

"Pendant les deux mois et demi où elle a travaillé chez nous, il n'y a eu aucune plainte sur son comportement et son travail n'a jamais posé problème", a souligné la chargée de communication.

"Mais, après une garde en février 2013, un médecin a jugé qu'elle avait l'air distraite, qu'elle n'allait pas très bien ou même qu'elle présentait une sorte de mal-être. Il s'en est ouvert au directeur général qui a décidé de la convoquer".

Helga Wauters ne s'est toutefois "pas présentée à cette convocation" et la direction du CHR "a décidé de la licencier", a expliqué Mme Jadoulle.

"On ne sait pas si elle buvait, on ne s'en doutait pas, mais nous ne pouvions pas nous permettre d'avoir une personne à un poste à responsabilités qui n'était pas bien", a-t-elle ajouté.

Licenciée pour "comportement paradoxal", l'anesthésiste n'a pas contesté la mesure, selon l'hôpital.

En France, Helga Wauters a reconnu devant les enquêteurs "avoir bu" le 26 septembre, soir où elle avait la charge d'une parturiente de 28 ans souhaitant accoucher à Orthez, où l'anesthésiste venait d'être recrutée.

Mme Wauters lui prodigue une péridurale avant de sortir boire "un verre de rosé" chez des amis.

Mais l'accouchement se passe mal et une césarienne devient nécessaire. Rappelée, l'anesthésiste sent l'alcool à son retour à l'hôpital et son comportement et son élocution paraissent étranges à ses collègues.

La situation tourne au drame : au lieu de se servir du respirateur du bloc opératoire, l'anesthésiste utilise un ballon manuel pour ventiler sa patiente et elle intube les voies digestives au lieu des voies respiratoires. En arrêt cardiaque, la jeune femme sera transférée à l'hôpital de Pau, où elle mourra le 30 septembre. Son bébé est sain et sauf.

À VOIR AUSSI :


Maternit? d'Orthez : l'anesth?siste avait d?j? ?t? licenci?e en Belgique

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Accueil  >   Actualit?s   >  Tuberculose : ''le combat n'est pas encore gagn?'' selon l'OMS Par la r?daction d'Allodocteurs.fr, avec AFP
r?dig? le 23 octobre 2014, mis ? jour le 23 octobre 2014

Tuberculose : ''le combat n'est pas encore gagn?'' selon l'OMS var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Tuberculose : un nouveau traitement prometteur, reportage du 24 mars 2014

Plus de 20 ans après avoir déclaré que la tuberculose était une "urgence de santé publique mondiale", l'OMS souligne, dans son rapport annuel sur la maladie, que des "progrès majeurs ont été réalisés" ces dernières années.

En 2013, 9 millions de nouveaux cas de tuberculose et 1,5 million de décès ont été enregistrés (contre 1,6 million de décès liés au sida en 2012). Les chiffres de 2013 sont un peu plus élevés que ceux de 2012 (8,6 M de nouveaux cas et 1,2 M de décès) en raison de la prise en compte des premiers chiffres détaillés du Nigeria – le pays le plus peuplé d'Afrique.

"Dans la mesure où la plupart des décès dus à la tuberculose sont évitables, le nombre des victimes est encore inacceptablement élevé" relève l'OMS.

L'organisation souligne la nécessité d'"accélérer" les efforts pour parvenir aux objectifs de son plan "Halte à la tuberculose" 2006-2015. L'OMS s'est en effet fixé pour but de réduire de moitié le taux de mortalité de la tuberculose ainsi que sa prévalence (nombre de personnes souffrant de la maladie à un moment) sur cette période.

Fin 2013, le taux de mortalité associé à cette maladie avait "globalement" baissé d'environ 45% depuis 1990, la prévalence avait baissé de 41%, selon le rapport.

Toutefois, d'importantes disparités existent selon les régions. Si l'objectif est déjà atteint sur le continent américain ou dans la partie occidentale de la région Pacifique, ce n'est pas le cas pour le continent africain pris dans son ensemble, ni pour le bassin méditerranéen, ainsi que dans plusieurs pays du continent européen.

L'an dernier, plus de la moitié (56%) des nouveaux cas de tuberculose ont été enregistrés en Asie du sud-est et dans la région Pacifique, les deux régions les plus peuplées du monde, mais c'est en Afrique que le taux des cas de tuberculose et des décès par rapport à la population de tuberculose reste le plus important.

Les hommes sont plus souvent et plus durement touchés que les femmes, (près de deux tiers des décès dus à la tuberculose en 2013). En 2013, 80.000 décès ont été dénombrés chez des enfants.

Sur les 1,5 million de personnes décédées de la tuberculose en 2013, 360.000 étaient par ailleurs co-infectées par le VIH.

Parmi les facteurs d'optimisme, l'OMS cite la stabilisation à 3,5% des cas de tuberculose multirésistante - qui ne répondent pas aux traitements antibiotiques de première ligne - ainsi que l'apparition de tests plus rapides pour diagnostiquer la maladie.

Le rapport note également que "pour la première fois depuis 40 ans, de nouveaux traitements contre la tuberculose commencent à émerger", dont des traitement combinés incluant de nouvelles molécules qui font l'objet d'essais cliniques.

Des recherches actives se poursuivent d'autre part pour mettre en place de nouveaux vaccins. Le seul vaccin existant est le BCG (mis au point en 1921 et préparé à partir du bacille de Calmette Guérin). Il est recommandé par l'OMS chez les nourrissons, car il protège contre les formes extra-pulmonaires graves de la tuberculose chez l'enfant. Selon l'OMS, il ne protège toutefois "pas de façon fiable" contre la tuberculose pulmonaire, "qui représente la plus grand part de la charge de la maladie dans le monde".

Pour l'instant, un vaccin efficace pour prévenir la tuberculose chez l'adulte "reste hors de portée", selon l'OMS.


Tuberculose : ''le combat n'est pas encore gagn?'' selon l'OMS

Tuberculose : ''le combat n'est pas encore gagn?'' selon l'OMS

Tuberculose : ''le combat n'est pas encore gagn?'' selon l'OMS

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Par Eric Lemasson
r?dig? le 23 octobre 2014, mis ? jour le 23 octobre 2014

Le docteur Denis Mukwege re?oit le prix Sakharov var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Denis Mukwege, la m?decine pour seule arme. Chronique d'Eric Lemasson du 13 f?vrier 2014, dans Le Magazine de la Sant?. (Cr?dit photo : Pinault/VOA - domaine public)

Le docteur Denis Mukwege, voilà un nom, voilà un visage, qui est encore relativement méconnu par le très grand public. Pourtant, il est déjà on-ne-peut-plus reconnu, estimé, récompensé dans le monde entier par tous les militants des droits de l'Homme, et en l'occurrence, de la cause des femmes.

Le prix Sakharov, attribué tous les ans depuis 1988 par le Parlement européen, récompense des personnalités ou des collectifs qui se sont illustrés dans la défense des droits de l'Homme. Doté de 50.000 euros, il sera remis solennellement le 26 novembre à Strasbourg.

Le lauréat est choisi par le président du Parlement et les présidents des groupes politiques, parmi une liste établie au préalable par les députés.

Le prix Sakharov tient son nom d'Andrei Sakharov, un physicien russe qui a reçu le prix Nobel de la Paix en 1975 pour son travail de défense des droits de l'Homme et de prévention des dangers de la course à l'arme nucléaire.

L'année dernière, le nom du docteur Mukwege figurait dans la "short list" des possibles prix Nobel de la paix 2013. Il a reçu le prix des droits de l'homme de l'Onu, ainsi que le prix 2013 de la fondation Jacques Chirac pour la prévention des conflits.

C'est un homme qui risque sa vie chaque jour pour soigner, sauver les femmes qu'il reçoit dans son hôpital Panzi à Bukavu, dans l'Est du Zaire. Un hôpital qui reçoit des centaines, des milliers de femmes, année après année, des femmes victimes d'un mal ignoble : le viol comme arme de guerre et la destruction planifiée et volontaire des organes génitaux des femmes pour terroriser et asservir les populations dans des régions entières…

Denis Mukwege est, à l'origine, un simple médecin, qui s'est retrouvé dans l'obligation morale de devenir un lanceur d'alerte, de tenter d'alerter le monde sur ce qu'il voit chaque jour dans son hôpital.

Fils de Pasteur congolais, il a fait des études de médecine au Burundi puis en France, au CHU d'Angers (Maine-et-Loire). Une situation confortable s'offrait à lui dans notre pays : une place de praticien hospitalier. Il a toutefois choisi de retourner s'installer dans son pays, le Congo, où il a fondé un hôpital à Bukavu.

Cet établissement est implanté au cœur de la région des grands lacs, où les conflits ethniques sont incessants. Le docteur Mukwege a assisté au génocide des tutsis du Rwanda et a reçu les victimes dans son hôpital. Il a, ensuite, reçu les victimes des déplacements de populations entières venues du Rwanda, après l'installation du nouveau gouvernement. Depuis lors, l'instabilité politique n'a jamais cessé dans cette région.

Des groupes armés se disputent ce territoire avec un mode d'action nouveau pour asservir et terroriser les populations locales : le viol collectif et les mutilations génitales des femmes comme arme de guerre. Des exactions massives commises spécifiquement envers les femmes pour atteindre l'honneur des hommes.

On estime que, depuis 1996, l'hôpital du docteur Mukwege a reçu et soigné 40.000 femmes. Les mutilations qui leur ont été infligées sont telles qu'il faut les opérer pour leur sauver la vie. Dans un livre qui lui est consacré, une journaliste belge a surnommé Denis Mukwege "l'homme qui répare les femmes". De fait, le docteur Mukwege est devenu bien malgré lui l'un des meilleurs spécialistes mondiaux de la fistule (réparation d'une communication anormale entre les voies génitales et les voies anales). Ceci donne une idée de la violence des crimes sexuels commis dans cette région.

Le viol collectif et les mutilations sexuelles utilisés de façon systématique comme arme de guerre. Le docteur Mukwege ne s'est pas contenté de soigner. Il a pris la tête d'une révolte pour dénoncer ces crimes de guerre. Au risque de sa vie puisque, début 2013, alors qu'il venait de dénoncer publiquement l'implication des régimes rwandais et congolais dans les crimes commis par les milices et groupes armés, il a été victime d'une tentative d'assassinat.

S'il a fui un temps le Congo, il est rapidement revenu, tant sa présence est indispensable à cette communauté des femmes congolaises humiliées qui le surnomment affectueusement  "papa Mukwege".

Aujourd'hui, le monde entier est en train de prendre conscience de la gravité des exactions commises spécifiquement contre les femmes dans cette région des grands lacs, du nombre de femmes victimes et de la nécessité qu'il y a à soutenir le combat de ce médecin.


Le docteur Denis Mukwege re?oit le prix Sakharov

Le docteur Denis Mukwege re?oit le prix Sakharov

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Par la r?daction d'Allodocteurs.fr, avec AFP
r?dig? le 22 octobre 2014, mis ? jour le 22 octobre 2014

''Le moment et la mani?re'' de parler d'euthanasie
''Le moment et la mani?re'' de parler d'euthanasie Durant quatorze ans, Anne Matalon a lutté contre un cancer qu'elle savait incurable. Avec la réalisatrice Anne Kunvari, une amie de longue date, elles décident de filmer ce que signifie la vie avec un cancer chronique.

Quelques jours après le début du tournage, Anne Matalon est hospitalisée. Deux mois plus tard, elle est envoyée en maison de convalescence "après une chimio de la dernière chance". Les deux femmes décident de reprendre le tournage.

Anne Matalon souhaite préparer sa fin de vie, et veut choisir "le moment et la manière" de mourir. Cependant, selon la Loi Léonetti, un malade en fin de vie ne peut "que formuler une demande" : in fine, la décision revient toujours au corps médical.

La réalisatrice présente dans ce film ce qu'elle définit comme "une dépossession de soi-même" : "Anne [Matalon] n'a pas été en situation de demander que ce soit. Les conditions de sa fin de vie [...] m'ont abasourdie. Je m'étais préparée à sa mort, mais pas comme ça !" explique-t-elle en marge du film.

"Ce qui me paraît essentiel [aujourd'hui, c'est] donner pour une fois la parole, toute la parole, à la personne concernée. Les films que j'ai pu voir exposent le point de vue du monde médical, des accompagnants. Là, c'est Anne qui nous parle et nous fait vivre avec elle [...] les questions de la maladie et de la fin de vie."

Le film est très clairement engagé en faveur d'un changement de la Loi Léonetti. "Anne était condamnée à très court terme. La seule question qui se posait donc était donc : a-t-on le droit de refuser de souffrir ?"

Anne Matalon, décédée en juillet 2012, souhaitait que ce documentaire permette de dépasser le tabou de la fin de vie, et alimente les débats. Sorti sur les écrans ce 22 octobre 2014, "le moment et la manière" nous questionne sur notre rapport à la mort - celle de nos proches, et la nôtre.


''Le moment et la mani?re'' de parler d'euthanasie

''Le moment et la mani?re'' de parler d'euthanasie

''Le moment et la mani?re'' de parler d'euthanasie

''Le moment et la mani?re'' de parler d'euthanasie

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Par La r?daction d'Allodocteurs.fr
r?dig? le 24 octobre 2014, mis ? jour le 24 octobre 2014

Faire du sport pendant sa grossesse var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Faire du sport pendant sa grossesse

Toutes les femmes participant à ces cours ont un point commun : elles sont enceintes mais n'ont pas pour autant renoncé à bouger leur corps. Durant ces séances de sport adaptées, pas de mouvements brusques, ni de chocs. Avec l'animatrice, les exercices se font tout en douceur.

"Quand on est enceinte, avec le poids du bébé, on a tendance à se recroqueviller. Le fait de se redresser, d'ouvrir la cage thoracique, permet de laisser de la place au bébé et cela permet aussi à la maman d'être dans la bonne position, d'avoir un dos bien droit et de ne pas avoir des douleurs au niveau du dos", explique Nathalie Vervacke, animatrice sportive.

Longtemps il a été conseillé de se reposer durant sa grossesse. Mais depuis quelque temps, les gynécologues-obstétriciens préconisent la pratique d'une activité physique adaptée. Il faut donc changer les habitudes ce qui est extrêmement difficile. Le fait de le faire au sein de la maternité donne ainsi "un gage de sérieux et cela donne aussi la possibilité d'être totalement ouvert, totalement rassuré", selon le Pr Philippe Deruelle, gynécologue obstétricien.

Les animatrices sont spécialement formées pour prendre en charge ces sportives au ventre arrondi. Et les bénéfices de la pratique d'un sport adapté sont nombreux pour les femmes enceintes comme le confirme le Pr Deruelle : "Le premier avantage est psychologique. On sait que les femmes qui gardent une activité physique vont se sentir mieux dans leur grossesse. Il y a moins d'anxiété, il y a moins de dépression. Deuxième avantage, les femmes qui gardent une activité physique ont moins de césariennes, elles ont moins de forceps, elles accouchent mieux, la durée du travail est plus rapide. Il y a plein de messages bénéfiques à faire passer en maintenant une activité physique pendant la grossesse".

Les maternités qui proposent ce type d'activité physique sont rares, mais il existe de nombreuses autres façons de bouger pendant la grossesse sans prendre de risque. Aquagym, yoga, gyms douces… peuvent procurer les mêmes bénéfices.

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Faire du sport pendant sa grossesse

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Par La r?daction d'Allodocteurs.fr
r?dig? le 22 octobre 2014, mis ? jour le 22 octobre 2014

Tous les organes ne se valent pas !
Tous les organes ne se valent pas !

Tournoyer dangereusement sa tronçonneuse au-dessus de sa tête ou faire flotter une multiprise sur l'eau : des photos et des vidéos qui font le buzz sur le web sont utilisées pour sensibiliser au don d'organes. C'est l'association belge "Reborn to be Alive", en partenariat avec une agence publicitaire, qui est à l'origine de cette initiative.

À la fin des vidéos, le message suivant apparaît : "Huit de ses organes peuvent être donnés. Heureusement pour nous, son cerveau n'en fait pas partie". Par le biais de l'humour, la campagne rappelle l'importance de donner ses organes.


Tous les organes ne se valent pas !

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Accueil  >   Actualit?s   >  Lingettes pour b?b? : les ann?es passent, les critiques persistent Par la r?daction d'Allodocteurs.fr
r?dig? le 23 octobre 2014, mis ? jour le 23 octobre 2014

Lingettes pour b?b? : les ann?es passent, les critiques persistent var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Lingettes pour b?b? : les ann?es passent, les critiques persistent

De nombreux cosmétiques courants intègrent dans leur formulation du propylparabène, du phénoxyéthanol ou du méthylisothiazolinone. Suspectées d'avoir des effets délétères sur la santé à partir d'une certaine concentration, ces substances sont surveillées de près par les autorités sanitaires.

Les perturbateurs endocriniens sont des substances chimiques, naturelles ou artificielles, qui interfèrent (ou sont suspectées d'interférer) avec le système hormonal humain. 

Les seuils à partir desquels ces interférences surviennent, et ceux à partir desquelles elles deviennent dangereuses, varient d'une substance à l'autre. Dans certains cas, les effets délétères peuvent apparaître suite à la présence de très faibles doses du composé chimique.

Ces perturbateurs endocriniens sont suspectés d'avoir un impact sur la fertilité et d'être liés à l'augmentation du nombre de cancers dits hormono-dépendants, principalement ceux du sein et de la prostate.

Par mesure de précaution, ces dernières préconisent aux fabricants d'éviter d'employer un certain nombre de ces composés dans les produits à destination des jeunes enfants (dont l'organisme, en croissance rapide, est potentiellement plus sensible aux effets suspectés de ces produits). Des réglementations particulières voient également le jour. Ainsi, à partir du mois d'avril 2015, le propylparabène sera interdit "dans les produits sans rinçage à appliquer sur les fesses des enfants de moins de 3 ans".

Dans son dernier numéro, 60 millions de consommateurs a cherché à savoir si les préconisations sanitaires à l'égard de ces substances étaient suivies d'effets. L'association a analysé "cinquante-deux produits dédiés à la toilette des tout-petits": lingettes, crèmes pour le lange, liniments, crèmes et laits nettoyants, eaux nettoyantes, eaux micellaires... Constat : peu d'industriels prennent réellement en compte les mises en garde des autorités.

Sur les neuf lingettes étudiées, les auteurs de l'enquête estiment "que six ne devraient pas être utilisées pour les bébés."

"Nos tests pointent notamment la présence de phénoxyéthanol dans quatre références, alors que l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) déconseille son usage". En mars 2013, l'association avait formulé un constat similaire. "Un an et demi plus tard, rien n'a changé : les deux leaders du secteur, les lingettes Pampers® et Mixa bébé®, continuent à utiliser [ce composé chimique]".

Si les lingettes Poupina® ne comportent pas de phénoxyéthanol, selon les analyses de l'association, elles incorporeraient en revanche le fameux propylparabène. "Elles contiennent aussi deux substances allergisantes - l'hydrolysat de protéines de blé et le diazolidinyl urée - [ainsi qu'un] composé irritant, le propylène glycol" (un éther de glycol).

Selon 60 millions de consommateurs, les résultats "sont tout aussi affligeants" pour les laits nettoyants (sept sur les dix testés sont déconseillés par les enquêteurs) et pour les crèmes hydratantes (cinq sur sept déconseillées). L'une des eaux nettoyantes analysées (Biolane® "Eau pure H2O") contiendrait des taux élevés "de composés allergisants et sensibilisants".

Il y a tout juste un an, l'UFC-Que Choisir avait mené une enquête similaire sur 34 articles de soins à destination des bébés. Des allergènes avaient été trouvés en "quantités significatives" dans douze lingettes et deux laits de toilette. Une proportion importante de produits n'indiquaient pas la présence de ces allergènes sur les étiquettes, alors même que la réglementation l'impose aux fabricants lorsque leur concentration dépasse 10 mg/kg.

Les tests avaient également révélé des concentrations de phénoxyéthanol supérieures aux seuils recommandés dans de nombreuses lingettes et des laits de toilette de nouveau incriminés aujourd'hui par 60 milions de consommateurs.


Lingettes pour b?b? : les ann?es passent, les critiques persistent

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Par La r?daction d'Allodocteurs.fr
r?dig? le 24 octobre 2014, mis ? jour le 24 octobre 2014

Le neurofeedback, une technique exp?rimentale discut?e var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Le neurofeedback, une technique exp?rimentale discut?e

Le neurofeedback est une technique qui doit permettre au patient de mieux maîtriser son activité cérébrale. Le principe des séances est d'aider le cerveau à se rééduquer lui-même et à gommer les dysfonctionnements qui causent le trouble psychologique.

Le neurofeedback fait débat dans le milieu scientifique notamment parce qu'il existe de nombreux logiciels pour pratiquer cette thérapie. Selon le Dr Olivier Pallanca, psychiatre neurophysiologiste, avec cette méthode, on ne sait pas si le signal enregistré correspond bien à l'activité cérébrale : "On n'a jamais démontré qu'on pouvait resynchroniser le cerveau de manière aussi simple, avec deux électrodes. En sachant que même avec des IRM et des EEG (électroencéphalogramme) quantifiés, on a déjà du mal à percevoir cette activité".

Concernant l'efficacité du traitement rapportée par les patients, le Dr Pallanca explique qu'il est difficile de savoir s'il s'agit d'un "effet placebo, un effet prise en charge ou un effet de l'appareil chez certaines personnes…".

Pour étudier et éventuellement valider des prises en charge, Olivier Pallanca mène des recherches sur le neurofeedback. Il effectue d'abord une étude précise de l'activité électrique du cerveau grâce à un électro-encéphalogramme complet. Cet examen couplé à l'examen clinique du thérapeute permet de déterminer sur quelle partie du cerveau travailler.

Depuis les années 70, des milliers d'études dans le monde ont cherché à évaluer les effets du neurofeedback. Les plus probantes portent sur les troubles du déficit de l'attention ou sur l'épilepsie. Mais à ce jour, aucun protocole de soins n'a été validé en France par la Haute autorité de santé (HAS).


Le neurofeedback, une technique exp?rimentale discut?e

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Accueil  >   Actualit?s   >  Ebola : premier cas ? New York, l'?pid?mie menace le Mali et la C?te d'Ivoire Par La r?daction d'Allodocteurs.fr avec AFP
r?dig? le 24 octobre 2014, mis ? jour le 24 octobre 2014

Ebola : premier cas ? New York, l'?pid?mie menace le Mali et la C?te d'Ivoire
Ebola : premier cas ? New York, l'?pid?mie menace le Mali et la C?te d'Ivoire

Un médecin de New York récemment revenu de Guinée, où il travaillait avec Médecins sans Frontières (MSF) et avait soigné des malades d'Ebola, a contracté le virus, a affirmé jeudi soir le maire de la ville, Bill de Blasio, lors d'une conférence de presse.

Le médecin avait été hospitalisé jeudi avec une forte fièvre et avait subi des examens pour déterminer s'il avait contracté le virus. Il est le premier cas avéré d'Ebola dans la plus grande ville américaine.

Au Mali, un premier cas d'Ebola, en provenance de la Guinée voisine, a été identifié et, en Côte d'Ivoire, un aide-soignant guinéen potentiellement contaminé était recherché.

Face à la rapidité de la progression du virus, les considérables moyens promis en personnels de santé - plus d'un millier de soignants africains - et des centaines de millions de dollars risquaient d'arriver bien tard.

Le Mali a enregistré son premier cas confirmé, une fillette de 2 ans venue de Guinée voisine avec sa grand-mère, qui a été placée en quarantaine à Kayes (ouest), a annoncé jeudi soir le ministère de la Santé. Toutes les personnes ayant été en contact avec l'enfant ont été placées sous surveillance, selon les autorités sanitaires.

En Côte d'Ivoire, limitrophe de deux des pays touchés, la Guinée et la Sierra Leone, mais parvenue jusqu'à présent à échapper à la contamination, un aide-soignant guinéen potentiellement contaminé qui serait entré clandestinement dans le pays était activement recherché.

Ces alertes interviennent quelques heures après que la présidente du Liberia, le pays le plus touché, Ellen Johnson Sirleaf, a appelé à un contrôle strict des frontières de la part des trois pays concernés afin d'empêcher une résurgence du virus dans les rares régions où l'épidémie recule.

Auparavant, dans la capitale sierra-léonaise, Freetown, Mme Dlamini-Zuma a annoncé que la République démocratique du Congo (RDC) s'était engagée à envoyer 1.000 personnels de santé, s'ajoutant aux quelques 600 déjà promis par les pays d'Afrique de l'Est, mais sans préciser de calendrier.

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Ebola : premier cas ? New York, l'?pid?mie menace le Mali et la C?te d'Ivoire

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Accueil  >   Actualit?s   >  Un plan de lutte contre les maladies cardiovasculaires pour sauver des vies Par L?a Galanopoulo
r?dig? le 22 octobre 2014, mis ? jour le 22 octobre 2014

Un plan de lutte contre les maladies cardiovasculaires pour sauver des vies
Un plan de lutte contre les maladies cardiovasculaires pour sauver des vies

"Avec en France 400 morts par jour, les maladies cardiovasculaires, qualifiées par l'OMS de prochaine "épidémie" mondiale, n'ont pas la prise en charge qu'elles méritent", explique Claude Le Feuvre, président de la Fédération Française de Cardiologie (FFC). En questionnant une cohorte de cardiologues et 500.000 patients, les auteurs ont rédigé le Livre blanc pour un plan coeur. Un "plan cœur" remis aux autorités de santé le vendredi 17 octobre 2014.

Après deux ans de discussions et de tables rondes, les auteurs espèrent voir émerger un plan national de lutte contre les maladies cardiovasculaires, dans la lignée de ceux créés pour la maladie d'Alzheimer ou le cancer. Parmi les sept axes principaux développés dans ce livre blanc, trois mesures ont retenu notre attention.

Les maladies cardiaques sont la première cause de mortalité des femmes, et pourtant elles sont toujours moins bien prises en charge que les hommes. "Les femmes sont mal diagnostiquées à la fois par elles-mêmes et par leur médecin, notamment parce qu'elles ont beaucoup plus souvent des symptômes atypiques" précise le Dr Marie-Claude Morice, cardiologue à l'Institut cardiovasculaire Paris-Sud.

Par rapport aux hommes, elles ont beaucoup moins de douleurs avant l'infarctus. Et elles sont aussi moins traitées, une femme de moins de 75 ans a deux fois plus de risques de mourir d'un accident vasculaire cérébral qu'un homme. Pour lutter contre, le livre blanc préconise une prise en charge et une surveillance accrue des femmes, en particulier à trois moments clés de leurs vies : en période de contraception, de grossesse et de ménopause. Les médecins et les gynécologues devront donc être mieux informés sur ces risques.

Plus de 80.000 défibrillateurs ont été installés dans toute la France, mais cela reste insuffisant selon les auteurs du livre. Pour mieux répondre à l'urgence, ils souhaitent élargir ces installations aux zones les plus démunies et les plus isolées géographiquement. En parallèle, la campagne d'information "Trois gestes qui sauvent : appeler le 15, masser, défibriller" devrait être amplifiée.

Le livre blanc rappelle que lors d'un infarctus chaque minute perdue réduit de 10% les chances de survie. Reconnaître un infarctus et réagir dans l'urgence est donc essentiel.

Cette mesure, déjà inscrite dans la loi, n'est actuellement pas obligatoire : la formation aux premiers secours pour les enfants se faisant sur la base du volontariat. Le plan coeur préconise de rendre obligatoire l'initiation au secourisme. Les enfants apprendront par exemple à reconnaître les symptômes d'un AVC ou d'un infarctus. Un logiciel éducatif, appelé "Hector apprend moi à porter secours" a d'ores et déjà été développé en région Rhône-Alpes.

Au delà de ces trois mesures, le livre blanc de la FFC expose un grand nombre d'autres recommandations. Favoriser la réinsertion professionnelle, accompagner le malade dans sa réadaptation ou encore développer une politique de recherche en cardiologie. En remettant ce programme, les auteurs espèrent que leurs recommandations seront entendues et mises en place par les autorités de santé.


Un plan de lutte contre les maladies cardiovasculaires pour sauver des vies

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r dig October 23, 2014, updated October 24, 2014

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Zapping: what it needed to be missed this week

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Zapping of 17/10/14
A definition of the penis by Jean Dutourd; portrait of Pierre Le Roy, artist schizophrenic; the explanations on the spread of the Ebola virus; the poignant story of a young Syrian victim of torture; the ravages of Mesotherapy in aesthetic sight; After thirty-three years of blindness, an American covers the view through a retinal implant; a giggle general seized plateau Health Magazine or even sizes impressive some kidney stones...
10/10/2014 zapping
The metamorphosis of Maiko Ressiguie who lost 200 pounds in 18 years; surgical treatment of the salivary; Prune, an effective natural laxative. the spotted Hyena is a phallic female; an exhibition on the kamasutra offers its visitors a trip to the country of Indian Erotica or hydration of the elderly in retirement homes... 10/03/2014 Zapping
Excision of a subcutaneous cyst; Zoom on the biomedical technician trade which ensures - in particular - the maintenance of medical devices; a small wine tasting bio on the plateau of Health Magazine; a tummy tuck to regain a flat stomach; Spa treatments:... health benefits or financial. the phototherapy against Crigler-Najjar syndrome or even stronger than the handicap love...

The reports in their entirety:


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Accueil  >   Actualit?s   >  Lobbying et sant? : plus de transparence pour encadrer les lobbies Par La r?daction d'Allodocteurs.fr
r?dig? le 24 octobre 2014, mis ? jour le 24 octobre 2014

Lobbying et sant? : plus de transparence pour encadrer les lobbies var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Lobbying et sant? : plus de transparence pour encadrer les lobbies

Le lobbying est autorisé par la loi, il n'est pas interdit. Et si lobby signifie littéralement "couloir", entendez ce qui se passe dans l'ombre, il est vrai qu'il existe une volonté politique qui émane au fond de la société pour rendre les actions de lobbying et d'influence plus transparentes. Cette volonté de transparence fait suite à une succession de scandales : du Mediator en passant par Aquilino Morelle ou encore Jérôme Cahuzac...

Dans les faits, cela se traduit par la création de sites Internet accessibles au public. Celui du ministère de la Santé recense les liens d'intérêts entre les professionnels de la santé et les entreprises. Le site mis en ligne en juillet 2014, Transparence - Santé, dévoile les avantages consentis par les firmes aux professionnels de la santé dès lors que ces avantages dépassent 10 euros.

Cette déclaration est obligatoire sous peine de sanctions pénales, c'est-à-dire qu'ils sont obligés de donner la valeur de l'avantage consenti. Cela concerne par exemple les invitations à déjeuner, la participation à une soirée, une clé USB. Le site est assez simple d'utilisation. La recherche s'effectue soit par le nom du professionnel ou de la firme.

Mais attention, les liens d'intérêts que dévoile le site ne sont pas des conflits d'intérêts. En juillet 2014, lorsque le site a été mis en ligne certains journaux titraient "vous saurez si votre médecin est vendu à l'industrie". Mais "liens d'intérêts" ne signifie pas être vendu, d'ailleurs cela n'est pas répréhensible. On parle de liens d'intérêts lorsqu'un médecin obtient un avantage de la part d'une entreprise, d'un laboratoire, mais cet avantage n'entache pas le caractère objectif et indépendant de son message.

Les liens d'intérêts deviennent source de conflits lorsque les intérêts qu'ils procurent risquent de conduire les médecins à ne plus agir dans le respect des valeurs éthiques et à modifier leur message. La distinction est subtile mais elle est primordiale. Et en rendant les liens d'intérêts publics, les pouvoirs publics pensent éviter ce glissement.

Le site du ministère de la Santé n'est toutefois pas transparent. À côté de l'onglet "avantage", on trouve l'onglet "convention" qui peut aussi être source de liens d'intérêts. On parle de convention quand par exemple une entreprise finance le déplacement d'un médecin à un congrès à l'étranger où il fera une intervention dans une réunion organisée par un industriel (avion, hôtel). Dans cette catégorie, il faut également ranger les essais cliniques conduits par des praticiens pour développer de nouveaux médicaments. Enfin, il peut arriver que des médecins jouent un rôle "d'expert", de "conseil" ou rédigent certains travaux (rapports, études de marché) pour des firmes.

Si le site mentionne la collaboration des deux parties, à la différence des États-Unis, il ne mentionne pas le montant financier du contrat. Et si certains congrès peuvent servir à la formation continue des médecins, il peut aussi s'agir d'une façon de remercier certains professionnels de santé. Si publiquement les laboratoires seraient favorables à cette nouvelle transparence, en coulisse ils auraient oeuvré pour que ces sommes, parfois non négligeables, ne soient pas rendues publiques. Interrogée sur le sujet, la ministre de la Santé a renvoyé à plus tard cette amélioration du site.

Dernier problème concernant le site, les infos ne sont accessibles que cinq ans. Alors qu'on sait que certaines affaires mettent un peu plus de temps à émerger. On reste donc sur notre faim avec ce site.

Depuis le début de l'année, le Palais Bourbon a adopté de nouvelles règles. Parmi ces règles, les "représentants d'intérêts" (on ne les appelle pas lobbyistes) ne peuvent plus circuler librement dans l'enceinte du palais pour aborder les élus. Et surtout, il existe un nouveau registre consultable en ligne. Il recense les lobbyistes à l'Assemblée, il précise leurs activités et ce que coûtent ces activités. Par exemple, l'association "Agir pour l'environnement" dépense entre 40.000 et 50.000 euros pour tenter d'influencer les députés.

Le bilan de ce site est pour le moment loin d'être satisfaisant. Dans son rapport de juin 2014, l'ONG "Transparency international" notait seulement 145 inscrits. En décembre dernier l'ancien registre moins contraignant, notamment sur la transparence des montants engagés, était de 238 lobbyistes inscrits. En clair, ce nouveau registre public les a fait fuir de l'Assemblée. Les lobbyistes ne souhaitent pas déclarer les budgets pour éviter que ces sommes soient publiques. Par ailleurs, il est difficile de les calculer. Selon certains lobbyistes, ces règles et ce site ont rendu au final le lobbying moins transparent puisqu'il se déroule désormais hors cadre (restaurants…).

Si Marisol Touraine a annoncé la création d'un nouveau site Internet sur les liens de l'industrie du tabac en France, pour le moment nous n'avons aucune nouvelle. Bien que la démarche soit vertueuse, on remarque que ces sites rencontrent des limites dans la transparence dans un monde où tout est généralement opaque.

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Lobbying et sant? : plus de transparence pour encadrer les lobbies

Lobbying et sant? : plus de transparence pour encadrer les lobbies

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Par la r?daction d'Allodocteurs.fr, avec AFP
r?dig? le 24 octobre 2014, mis ? jour le 24 octobre 2014 Ebola : des exercices de prise en charge des patients
Ebola : des exercices de prise en charge des patients
Dans toute la France, des hôpitaux réalisent des tests grandeur nature pour évaluer l'efficacité des dispositifs de prise en charge de cas potentiels d'infection au virus Ebola. Lundi 20 octobre, la ministre de la Santé, Marisol Touraine, avait annoncé la tenue de tels "exercices grandeur nature" dans tous les Services d'aide médicale d'urgence (Samu) "dans les huit jours".
Jeudi, à l'hôpital Mercy de Metz, une journaliste annonçant "rentrer du Libéria" et affirmant "présenter des symptômes du virus", a ainsi pu constater le "sang-froid" du personnel hospitalier et "la bonne maîtrise de la procédure. Selon le docteur urgentiste François Braun, "l'agent d'accueil a très bien réagi, identifié le problème, pensé à désinfecter le comptoir sur laquelle la personne s'était accoudée".
"Un masque a tout de suite été donné à la personne, une infirmière a été appelée et s'est protégée avant de prendre la température et d'appeler le Samu", a-t-il ajouté.
Vendredi, à l'hôpital universitaire de Strasbourg, une patiente de 40 ans s'est présentée aux urgences de l'hôpital, affirmant avoir de la fièvre et revenir d'un séjour en Guinée, zone classée à risque. Après un interrogatoire détaillé, les personnels ont appliqué la procédure: placement de la patiente dans une chambre à l'isolement et en tenue de sécurité, tandis que les personnels revêtaient des combinaisons anti-infectieuses pour éviter tout risque de contagion.
Dans le même temps, un compte rendu de l'état de la malade, fait par l'équipe médicale du CHU, était adressé à l'Agence régionale de santé (ARS) et à l'Institut de veille sanitaire (InVS), pour valider un cas d'Ebola avec des symptômes de fièvre élevée.
Des prélèvements sanguins devaient ensuite être envoyés à Lyon au Centre de référence des fièvres hémorragiques, seul établissement en France en charge des analyses de cas d'Ebola.
"Tous les services des urgences doivent mettre en place une procédure qui permette d'évaluer le risque réel d'être confrontés à un cas de virus Ebola", a déclaré le chef du Service des maladies infectieuses et tropicales du CHU de Strasbourg, Yves Hansmann.
De tels exercices de simulation "sont habituels", a expliqué Fréderic Adnet, responsable du Samu 93 interrogé dans le Magazine de la Santé jeudi 23 octobre. "Ces exercices […] permettent non seulement de tester [les] dispositifs, mais également de les renforcer et de pouvoir voir s'il y a des failles."

Ebola : des exercices de prise en charge des patients
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Accueil  >   Actualit?s   >  M?decins g?n?ralistes : deux autres syndicats appellent ? la gr?ve pour No?l Par La r?daction d'Allodocteurs.fr avec AFP
r?dig? le 23 octobre 2014, mis ? jour le 23 octobre 2014

M?decins g?n?ralistes : deux autres syndicats appellent ? la gr?ve pour No?l
M?decins g?n?ralistes : deux autres syndicats appellent ? la gr?ve pour No?l

MG-France, premier syndicat de généralistes et la FMF "invitent toutes les organisations professionnelles de médecins généralistes à constituer un front professionnel et syndical" et à se mobiliser "à partir du 23 décembre" pour obtenir notamment la revalorisation de la consultation à 25 euros et l'abandon du projet d'obligation du tiers payant.

Le gouvernement veut généraliser la dispense d'avance de frais à tous les assurés d'ici 2017, les deux syndicats s'y opposent.

"Nous n'avons pas d'opposition de principe sur le tiers payant, mais une opposition sur la surcharge administrative que cela représente pour les médecins et une opposition sur l'insécurité de leurs revenus", explique Claude Leicher, président de MG-France. Si des médecins ne veulent pas pratiquer le tiers payant, ils ne doivent pas être obligés de le faire, et les patients qui veulent le tiers payant vont chez un médecin qui le pratique, selon M. Leicher.

"Nous demandons que, s'il y a tiers payant, ça se fasse comme pour les bénéficiaires de la CMU-C : le régime obligatoire verse 100% de la consultation (aux médecins, ndlr), et se retourne ensuite vers le régime complémentaire pour récupérer" la part due à l'Assurance maladie, précise M. Leicher.

Les deux syndicats réclament aussi le "passage immédiat à 56 euros de la visite du médecin traitant à ses patients à domicile".

MG-France n'exclut pas une poursuite de la mobilisation début janvier si les revendications ne sont pas entendues.

L'UNOF-CSMF, la branche généraliste de la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF), appelle à fermer les cabinets du 24 au 31 décembre.

La grogne monte chez les médecins, en particulier contre le projet de loi santé qui accorde selon eux trop de pouvoirs aux Agences régionales de santé (ARS), empiétant sur leur liberté d'exercice, mais aussi plus de prérogatives aux pharmaciens et sages-femmes, en matière de vaccination notamment.

Cette mobilisation de médecins intervient aussi au moment de la passation de pouvoir à la tête de l'Assurance maladie. L'actuel directeur, Frédéric Van Roekeghem, en poste depuis 10 ans, doit laisser sa place début novembre.

VOIR AUSSI :


M?decins g?n?ralistes : deux autres syndicats appellent ? la gr?ve pour No?l

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Accueil  >   Actualit?s   >  Thalidomide : la condamnation du laboratoire en Espagne annul?e en appel Par la r?daction d'Allodocteurs.fr, avec AFP
r?dig? le 22 octobre 2014, mis ? jour le 22 octobre 2014

Thalidomide : la condamnation du laboratoire en Espagne annul?e en appel
La thalidomide ?tait notamment commercialis?e en Espagne sous le nom de Softenon.

Le 19 novembre 2013, la justice espagnole avait donné raison à l'association des victimes de la thalidomide en Espagne, Avite, qui réclamait 204 millions d'euros pour les survivants.

La thalidomide, vendu sous le nom de Softenon en Espagne, était prescrit aux femmes enceintes entre la fin des années 50 et le début des années 60 pour soulager les nausées. Ce médicament cause des ravages irréversibles sur le développement du fœtus. On estime généralement entre 10.000 et 20.000 le nombre des victimes de ce médicament dans le monde. Celles-ci sont nées avec des segments de bras ou de jambes manquants, des mains ou des pieds directement rattachés au tronc (phocomélie).

Interdite pendant plusieurs décennies, la thalidomide a été de nouveau autorisée dans certains pays (sous des conditions de suivi très strictes), la molécule ayant des propriétés immunomodulatrices et antitumorales.


Malformations induites par la thalidomide. (DR)

Le tribunal avait condamné Grünenthal "à indemniser chaque [victime] à hauteur de 20.000 euros pour chaque point de pourcentage de leur invalidité reconnue par l'administration espagnole", sans fixer de montant global.

L'Audience provinciale a pour sa part estimé, dans son jugement du 13 octobre (rendu public mercredi 22 octobre), que la demande d'Avite n'était pas recevable car, selon elle, "les faits étaient prescrits" lorsque l'association a déposé plainte en 2012.

Cette décision peut faire l'objet d'un recours en cassation, dans un délai de vingt jours.

La condamnation était la première pour le laboratoire allemand, selon Avite. Les victimes en Allemagne avaient signé "un accord d'indemnisation au travers de la Fondation financée principalement par Grünenthal" qui a abouti au classement des plaintes dans ce pays en 1970.

Grünenthal avait présenté ses premières excuses aux victimes du monde entier en septembre 2012, soit cinquante ans après les premiers cas de malformations, affirmant être "vraiment désolé" pour son long silence.

Pendant le procès, au cours duquel des victimes étaient venues en chaise roulante ou s'appuyant sur des béquilles, la défense de la firme allemande avait encore affirmé "regretter profondément la tragédie de la thalidomide", tout en faisant valoir que les faits étaient prescrits.

Le 2 décembre 2013, les victimes australiennes de la thalidomide, ont obtenu 89 millions de dollars australiens (60 millions d'euros), au terme d'un accord financier avec le groupe britannique Diageo, qui avait racheté The Distillers Company, distributeur de ce médicament finalement interdit en 1961.


Thalidomide : la condamnation du laboratoire en Espagne annul?e en appel

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Par La r?daction d'Allodocteurs.fr
r?dig? le 23 octobre 2014, mis ? jour le 23 octobre 2014

Mutuelle communale : une mutuelle pour tous var myPlayer2 = $('#simple-player2').player();
Mutuelle communale : une mutuelle pour tous

À Caumont-sur-Durance comme ailleurs, les prix des soins dentaires peuvent vite devenir prohibitifs. Il faut par exemple compter 500 euros en moyenne pour une couronne classique.

Pour faciliter l'accès aux soins, une élue municipale a eu l'idée de créer une mutuelle villageoise à prix unique : 47 euros par mois. Il suffit de résider ou de travailler dans la commune pour pouvoir y souscrire.

La mutuelle communale de Caumont-sur-Durance pourrait bien faire des émules. Une dizaine de villes cherchent à adapter le projet.

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Par la r?daction d'Allodocteurs.fr, avec AFP
r?dig? le 24 octobre 2014, mis ? jour le 24 octobre 2014

Une r?volution dans la greffe cardiaque
Le dispositif employ? pour emp?cher la d?gradation des c?urs en attendant leur transplantation. (DR)

La plupart des premières greffes cardiaques, réalisées dans les années 1960, avaient été effectuées avec des cœurs de personnes décédées. Devant le faible taux de réussite de la méthode, les médecins n'utilisent plus désormais que les organes de donneurs en état de mort cérébrale (ou mort encéphalique), dont le cœur continue de battre.

Le temps entre le prélèvement et la greffe est alors un facteur déterminant pour la réussite de la transplantation.

Une nouvelle page dans l'histoire de la greffe pourrait avoir été tournée. Selon un communiqué conjoint de l'hôpital St Vincent (Sydney, Australie) et de l'Institut de recherche sur le cœur Victor Chang, des chirurgiens sont parvenus à réanimer trois cœurs arrêtés depuis moins d'une vingtaine de minutes, organes qui ont ensuite été expédiés à plusieurs centaines de kilomètres (pour un temps de transport de 5 à 8 heures) avant d'être greffés.

Invités à témoigner devant la presse australienne, deux des trois bénéficiaires de ces transplantations d'un nouveau genre sont apparus en excellente santé (le dernier greffé était encore convalescent).

"Depuis les toutes premières greffes dans les années 1960 […] aucun adulte n'[avait] reçu de greffe cardiaque DDAC (donneur décédé après arrêt circulatoire)", a expliqué à la presse Peter MacDonald, directeur de l'unité de transplantation au St Vincent.

"Nous savons que dans une certaine limite de temps, le cœur, comme d'autres organes, peut être réanimé, relancé et nous pouvons le faire aujourd'hui en récupérant un cœur arrêté, et en le plaçant dans une machine jusqu'à la greffe", a indiqué à l'AFP Kumud Dhital, chirurgien et professeur associé à l'université de Nouvelle-Galles du Sud de Sydney.

L'appareil utilisé a été mis au point il y a une dizaine d'années aux Etats-Unis (1). Les organes prélevés ont ici été plongés dans une solution biologique, mise au point par l'Institut Victor Chang, qui semble parvenir à ralentir la dégradation du muscle. Selon l'Institut, cette solution autorise en outre "un meilleur redémarrage du cœur".

Pour le docteur Jean-François Obadia, chirurgien cardiaque à l'hôpital Pradel de Lyon interrogé par Allodocteurs.fr, cette annonce est "véritablement révolutionnaire". Il précise toutefois que le protocole de sélection des cœurs doit probablement être extrêmement rigoureux. "Un cœur qui n'est plus perfusé souffre énormément", explique-t-il. Ainsi, dans le cadre de recherches menées en France sur l'utilisation de cœurs arrêtés, "on perfuse l'organe, on le refait battre, puis on regarde si certaines enzymes sont sécrétées, qui indiqueraient que celui-ci est en souffrance [et n'est plus utilisable]."

Le procédé australien doit permettre de faire face à la pénurie de donneurs et permettre, selon les estimations de l'Hôpital Saint Vincent, de sauver "30% de vies en plus".

Ces greffes de cœurs "morts" pourraient en outre permettre ouvrir des perspectives nouvelles "dans des pays comme le Japon, le Vietnam et d'autres encore où la définition de la mort est la mort cardiaque, et non la mort cérébrale", souligne le directeur exécutif de l'institut Victor Chang.

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(1) Auparavant, les cœurs étaient placés dans de la glace avant d'être transplantés.


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